Documentaire danois très intéressant sur l’efficacité du port du masque aura été à la une du débat des festivaliers : le masque est sorti de la sphère scientifique depuis longtemps dans les pays européens pour entrer dans la sphère politique et celle des croyances. Pour la première fois, une étude scientifique est menée auprès de 6.000 personnes pour savoir si le port du masque est utile au pas contre les postillons (mot devenu obsolète durant le confinement au profit de « gouttelettes » !)

La projection s’est déroulée en compagnie des plus grandes stars du moment : Jérôme Salomon, Marius Gilbert, Yves Coppieters, Arnaud Fontanet, Gilbert Deray, Jean-François Delfraissy et même Didier Raoult. Un montée des marches 5 étoiles comme le festival à l’habitude de nous concocter pour le premier week-end de cette édition.

Lorsque les hypothèses deviennent des vérités, le monde s’emballe et crée des monstres qui servent à vendre du papier. Tel pourrait-être la conclusion d’un débat sur la profusion d’annonces médiatiques sur des travaux en cours. (lire l’article de France Info)

Les Etats-Unis était également à l’honneur de ce premier week-end avec un film politique : « L’économie avant tout » ou comment empêcher la propagation d’un virus sans laisser des millions d’américains tomber dans la précarité.

A côté de ce festival fictif puisque la 73ème édition a été reportée en raison de la pandémie de la Covid-19, la plateforme lumiereseries.com vous propose 2 films durant la quinzaine du festival, deux films cannois du catalogue de la société de distribution Cinéart.

« La Vie d’Adèle » de Abdellatif Kechiche (2013) a reçu la Palme d’Or des mains de Steven Spielberg, Président du Jury et a permis au grand public de découvrir l’actrice Adèle Exarchopoulos dont je vous propose un entretien dans la vidéo ci-dessous. Cette dernière a reçu une mention spéciale pour sa prestation ex-æquo avec Léa Seydoux. 

A mi-chemin entre comédie et tragédie, Relatos Salvajes de Damián Szifron parle d’amour, de trahison, de tricherie, de vengeance, et de la violence sous-jacente dans notre quotidien. Ballottés par des bouleversements imprévisibles qui affectent leur vie, les personnages du film s’abandonnent au plaisir indéniable qu’on peut éprouver à lâcher prise et à basculer de la civilisation à la barbarie.

Notre avis à 3 min. 20

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