Nouvelle journée et nouveau live Instagram dans lequel j’avais invité le réalisateur belge Antoine Van Scherpenzeel à venir parler de son premier film « L’Assureur« . Le long métrage n’est sélectionné dans aucune section du festival mais en dehors de la lumière du tapis rouge, le marché du film qui se tient chaque année dans les couloirs et les salles obscures du Palais des Festivals regorge de producteurs, de productrices, de réalisateurs et de réalisatrices qui tentent de vendre leurs films, de nouer des contacts, de signer des contrats pour de futures productions.

Antoine était bel et bien au rendez-vous, placé devant la salle où son film fut projeté devant des acheteurs potentiels mais le bunker du Palais n’a pas permis de nous connecter et le rendez-vous fut malheureusement manqué. Mais là n’est pas l’important, l’important est que son film soit vu et diffusé mais avec l’embouteillage causé par la fermeture des salles de cinéma en raison des mesures sanitaires prises par les gouvernements pour contrer le coronavirus, les chances de trouver un distributeur pour un film auto-financé sont très minces. Peut-être qu’une plateforme comme Sooner ou encore de la VOD via Proximus sont les meilleurs supports en 2021 pour ce genre de production. Pour le moment, le film d’Antoine fait déjà un joli parcours dans les festivals internationaux et si vous désirez en savoir plus sur « L’Assureur« , branchez-vous sur le site du film : https://www.theinsurer-film.com

Alors que notre photographe Jeremy Jakubowicz courrait après Benicio Del Toro, Tilda Swinton, Timothée Chalamet ou encore Adrien Brody venus présenter « The French Dispatch » de Wes Anderson, Nicolas Gilson quant à lui s’émerveillait devant le film russe de la compétition « Petrov’s flu » (La Fièvre de Petrov) de Kirill Serebrennikov. L’inventivité du réalisateur n’a pas laissé le critique de glace qui y verrait même bien une Palme d’Or. Rien que ça !

En compétion toujours, c’est le retour de Asghar Farhadi avec « Un Héros » qui raconte la vie de Rahim emprisonné à cause d’une dette qu’il n’a pas pu rembourser. Lors d’une permission de deux jours, il tente de convaincre son créancier de retirer sa plainte contre le versement d’une partie de la somme. Mais les choses ne se passent pas comme prévu…

Bonne journée cinéma pour Nicolas qui a, également, vu deux très bons films à la Quinzaine des Réalisateurs.

« Futura » est un documentaire collectif réalisé par Pietro Marcello, Francesco Munzi et Alice Rohrwacher. Ce projet vise à explorer la manière dont les garçons et les filles de 15 à 20 ans imaginent l’avenir à travers une série d’entretiens filmés lors d’un long voyage à travers l’Italie.

« The Sea Ahead » (Face à la mer) d’Ely Dagher est un drame qui met en scène Jana, une jeune femme qui revient soudainement à Beyrouth après une longue absence.

Enfin, la section Un Certain Regard projetait « Mes frères et moi » de Yohan Manca, une libre adaptation de la pièce de théâtre « Pourquoi mes frères et moi on est parti… » de Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre.

Nour a 14 ans. Il vit dans un quartier populaire au bord de la mer. Il s’apprête à passer un été rythmé par les mésaventures de ses grands frères, la maladie de sa mère et des travaux d’intérêt général. Alors qu’il doit repeindre un couloir de son collège, il rencontre Sarah, une chanteuse lyrique qui anime un cours d’été. Une rencontre qui va lui ouvrir de nouveaux horizons…

Benicio del Toro – Festival de Cannes 2021 – ©Jeremy Jakubowicz
Mélanie Thierry dans une robe transparente Dior – Festival de Cannes 2021 – ©Jeremy Jakubowicz
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