Michael Chabon, Susannah Grant et Ayelet Waldman se sont basés sur un article de T. Christian Miller et Ken Armstrong, An Unbelievable Story of Rape, paru sur ProPublica en 2015, pour imaginer cette mini série Netflix.

En 8 épisodes d’environ 45 minutes chacun, les auteurs reviennent sur l’enquête de police qui a permis l’arrestation un violeur en série au Colorado.

Extrêmement bien détaillée et riche en informations sur les difficultés policières dans ce genre d’affaire, la série est un chef d’œuvre dans le genre « true crime« .

L’histoire démarre avec Marie Adler (incarnée par Kaitlyn Dever), une étudiante dans un programme d’aide aux jeunes défavorisés. Violée dans son appartement à Lynnwood, elle appelle la police mais rapidement, l’inspecteur émet un doute sur la véracité des faits de Marie. Des antécédents, les doutes de la mère d’accueil et le manque de preuve sur les lieux amènent les enquêteurs à faire pression sur Marie afin qu’elle se rétracte et qu’elle avoue qu’elle a menti.

Trois ans plus tard, dans le Colorado, l’inspectrice Karen Duvall (Merritt Wever) enquête sur un viol qui a eu lieu dans l’appartement d’une étudiante. Son mari, également policier, lui dit qu’ils ont eu un cas très similaire un mois plus tôt et il l’invite à approcher sa cheffe, l’inspectrice Grace Rasmussen (Toni Collette) pour lier les deux enquêtes. Alors que Marie doit faire face des poursuites judiciaires pour « fausse déclaration », les deux inspectrices cherchent minutieusement l’identité du violeur en série.

« Unbelievable » est palpitant mais aurait pu fonctionner tout aussi bien avec 1 voire 2 épisodes en moins. Quoiqu’il en soit, la série est à voir sur Netflix avec beaucoup d’intérêt pour comprendre les difficultés de telles enquêtes.

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