Un paisible hameau perdu au cœur des vignes devient le théâtre de phénomènes étranges : disparitions, meurtres… Simon, trentenaire nonchalant, procrastine chez sa mère chez qui il vit « temporairement » depuis bientôt cinq ans. Enchaînant les réveils dans des lieux incongrus et les moments d’absence, il se demande s’il y est pour quelque chose.

Une dramédie sur fond de polar avec Gilles Vandeweerd en anti-héros loufoque dans une campagne alsacienne florissante.

2021 est une année bien chargée pour l’acteur belge Gilles Vandeweerd. On le retrouvera également dans la série « La Corde », une autre production Arte, aux côtés de Jeanne Balibar, Suzanne Clément, Jean-Marc Barr et Richard Sammel.

Sortir de sa zone de confort, c’est un peu le crédo de ce jeune comédien liégeois issu de la toute première promotion des Cours Florent à Bruxelles. Preuve que son talent fait mouche, en 2016, le réalisateur Pierre Aknine lui confie l’un des rôles majeurs de la série « Souviens-toi » aux côtes de Marie Gillain et Sami Bouajila. Au cinéma, on le retrouve dans « Le Collier rouge », le film de Jean Beker avec François Cluzet et Nicolas Duvauchelle en 2018. On a pu le croiser dans les séries à succès « La Forêt », « Zone Blanche » ou encore tout récemment dans « Invisible ».

Dans « Le Somnambulisme », l’acteur incarne un personnage en pleine crise existentielle et un brin apathique. Traqué par un duo d’assassins, acculé par ses mensonges envers la police et ses proches, il voit bientôt réalité et cauchemars s’entremêler…

À partir de ce canevas propice aux surprises narratives, le réalisateur Jérémy Strohm déploie un univers aux confins de la folie et de l’étrange, à la fois burlesque et inquiétant, où la réalité se dérobe sans cesse : « L’intention était d’apporter une ambiance “étrange” à la série, de par ses décors extérieurs et ses personnages délirants, à la frontière entre réalisme et fantastique. »

Son anti-héros lutte pour échapper à sa terrible malédiction dans une fuite en avant : « En se basant sur les véritables symptômes de ce trouble du sommeil, il a fallu, à l’écriture, représenter le duel intérieur entre les désirs profonds du personnage et son angoisse de devoir changer de situation« , analyse Jérémy Strohm. « Visuellement, nous avons voulu marquer la progression psychologique du personnage : plus il s’enfonce dans la folie, plus l’image s’assombrit… Ce qui confère à chaque épisode une ambiance particulière. » 

Affiche de la série « Le Somnanbuliste » de Jérémy Strohm
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