Le dessinateur Régis Penet s’est associé à Anne-Laure Reboul pour écrire le scénario de La Tomate, paru aux Editions Glénat.

Dans un futur aseptisé et indéterminé, la société est hiérarchisée en trois classes sociales distinctes. Ce nouvel ordre a fait table rase du passé « barbare » (notre monde actuel). Les individus doivent déclarer tout objet provenant du passé afin qu’il soit immédiatement détruit.

L’alimentation est devenue entièrement réglementée par des multinationales. Vous avez votre ration d’eau par jour, par exemple. Ce sont elles qui fournissent tout ce dont se nourrissent les citoyens, si bien qu’il est devenu strictement interdit de cultiver ses propres semences. Mais, un jour, une jeune femme dont le travail est d’éliminer toute trace du passé, découvre un sachet de semences et au lieu de l’éliminer, elle décide de faire pousser une graine.
Aujourd »qui, pour avoir osé les faire pousser chez elle, elle se retrouve en procès. C’est ce dernier que vous suivez dans cette bande dessinée.

Froid et très cadré, le dessin de Régis Penet est carré et épuré. Avec une palette de couleurs dominantes, le dessinateur va droit au but et nous emporte avec lui dans son univers dont on n’est pas certain d’en vouloir… Il ferait plutôt froid dans le dos même si notre monde n’est pas le meilleur, la liberté est quand même très belle.

Cover de la BD « La Tomate » – Anne-Laure Reboul et Régis Penet – ©Glénat

Partagez avec vos amis !Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone