BSF 2017 : 13 nouveaux artistes viennent compléter l’affiche

L’affiche du BSF se complète petit à petit et ce sont 13 nouveaux noms qui viennent de se confirmer à l’édition 2017.

Démarrons par THE DIVINE COMEDY, groupe d’un seul génie, Neil Hannon. Avec Foreverland, son dernier album paru à l’automne 2016, Neil Hannon rappelle qu’il reste un passionné de pop mélancolique et d’arrangements baroques. Son concert complet au Cirque Royal le 30 janvier dernier a fait l’unanimité et son retour au BSF sonne comme une ultime invitation à plonger dans son univers toujours bien inspiré. Nous restons en Grande-Bretagne, mais on change de décor musical avec THE JESUS AND MARY CHAIN. Oui, il s’agit bien de cette formation culte née en 1983 qui a mis du psychédélisme dans la new-wave avant de se saborder à l’aube des années 2000. Réconciliés, les frères Jim et William Reid enfilent perfecto et lunettes noires, branchent l’électricité et taillent la route pour dévoiler leur nouvel album (le premier en dix-neuf ans !) Damage And Joy, tout en revisitant un back-catalogue toujours référentiel.

Côté belge, le BSF ne pouvait pas passer à côté d’OZARK HENRY. Passionné de sons et de découvertes, le Courtraisien Piet Goddaer se réinvente avec Us, un huitième album aux accents électro/pop boosté par l’irrésistible single A Dream That Never Stops. Envoûtant, intrigant et plus que jamais aux frontières des genres, Ozark Henry propose un tout nouveau show articulé autour de Us et de tous ses hits. Après le méga-succès de Dusty Men, son duo avec Charlie Winston qui a dépassé les dix millions de streams, SAULE, alias Baptiste Lalieu, fête ses dix ans de carrière avec un quatrième album et une tournée placés sous le signe de L’éclaircie.

Lors de l’édition 2016, le BSF vous présentait en exclusivité une jeune artiste venue du nord de la France. Son nom FISHBACH est désormais connu de tous. Malaxant sons d’aujourd’hui et influences improbables (Patti Smith, Mylène Farmer et Daniel Balavoine), Fishbach impose sa différence et se place directement au-dessus de la mêlée. A ne rater sous aucun prétexte tout comme le Bordelais Jérôme Amandi, alias TALISCO. Arrivé tard dans la musique, cet aventurier trentenaire a fait une entrée fracassante avec Run, premier disque sorti en 2015 qui abritait le tube pop/folk Wish. Sur son nouvel album Capitol Vision, Talisco réalise son rêve américain avec des chansons enregistrées sous les palmiers de Los Angeles qui invitent aux cavalcades dans les grands espaces. Mis sur orbite avec La Forêt, hit minimaliste aux forts relents new-wave, LESCOP nous est revenu cet hiver avec Echo, un disque truffé de références cinématographiques, de rythmiques cold wave et de chansons montrant son intérêt pour la pop mélodique. On se réjouit de découvrir ça !

Agé de vingt-six ans, GUIZMO compte déjà dix ans d’activité hip-hop. Le rappeur des Hauts-de-Seine a fait ses débuts au sein du collectif L’Entourage avant de voler de ses propres ailes entre collaborations fructueuses (Nekfeu, Selah Sue, La Rumeur), albums solo et mixtapes.

Après avoir distillé sa douceur glamour sur plusieurs compositions en anglais, la révélation folk CLARE LOUISE revient au BSF avec un nouveau répertoire en français annoncé par le single La Vase. Glamour toujours et soul à jamais : tel semble être la ligne de conduite de MIA LENA. Son récent single Dancing On My Own sonne comme une invitation qui ne se refuse pas. Tout comme celle de JOE BEL, originaire de Lyon mais issue d’une famille cosmopolite dont une partie vit aux États-Unis qui sera pour la seconde fois dans la programmation du BSF.
Et si pour vous, la fête est synonyme de pogo, de bière et de sueur, rendez-vous est pris avec la joyeuse bande de THE BLACK TARTAN CLAN et son mélange improbable de riffs punk et de cornemuses celtiques.


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