Léonard Lasry – Photo Presse Rodrigue Laurent

A chaque nouvel album Léonard Lasry retrace les silhouettes de son univers musical. A travers une palette de 16 chansons, le voyage est mouvementé, comme rythmé par différents états d’âmes.
« Au hasard cet espoir » est comme son nom le suggère, porté vers une énergie solaire, positive et optimiste de l’existence. Les chansons vont droit au but et délivrent leur message sans ambiguïté. Construit autour des mélodies qu’il compose au piano, Léonard fait de son instrument de prédi- lection la pièce centrale d’une pop orchestrale dans la grande tradition de la variété des années 70. Léonard nourrie la même passion pour les discographies d’Elton John ou de The Divine Comedy, mais aussi pour les trésors de la variété italienne tout autant que ceux de Julien Clerc, une de ses plus précieuses références lorsqu’il s’agit d ‘évoquer le patrimoine francophone.

Ses refrains, sont souvent enjoués « On s‘embrasse quoi que l’on fasse / la vie souvent nous dé- passe » (« A faire comme si »), « On aimera encore / Le satin de nos mains / La caresse de nos corps / Ce frémissement soudain » (« Avant de me faire oublier » ). Il est souvent question de corps, de chair, de désir et tout simplement d’amour. De Grands amours tout particulièrement. « La mé- moire incertaine garde dans ses coffres forts les plus anciens je t’aime l’amour et tous ses torts » chante t-il dans « Je m’en rappelle à peine » simplement accompagné de deux guitares. Composé entre Paris et la cote amalfitaine, les mélodies des 16 chansons de l’album emportent leur auditeur avec évidence et romantisme.

« Il y a quelque chose de très latin dans cet album, que ce soit par ses thèmes, son esthétisme, certainement influencé aussi par l’Italie, où une grande partie des mélodies ont été composées ».

Touché en plein cœur par le roman « Croire au merveilleux » de Christophe Ono-dit-Biot, « Les Archives du cœur » en est ouvertement inspirée. « Hasard ou coïncidences, j’ai lu le livre à l’endroit où il a été écrit par son auteur et je me suis trouvé étrangement très familier avec plusieurs de ses intrigues. » ajoute Léonard. « Tu es dans mes archives du cœur/oui la bas vers les profondeurs/ Tu nages dans le bleu de mes veines/ Dernier écho d’une vie ancienne »

Quelques clins d’œils culturels « européens », le climat des B.O de Pedro Almodovar avec « Ce que je ne dis pas » ou encore le choix de la pochette présentant le chanteur dans une plaque métallique et de façon quasi mythologique, directement inspirée d’ex votos jadis chinés en Grèce…

En fin d’album après avoir exploré une palette de sentiments intimes mais universels, Léonard tisse un lien discret avec ses autres passions, tout d’abord le territoire de la mode en rendant hommage à Coco Chanel avec «Vagabonde éternelle» chanson qui célèbre la femme libre et conquérante. « J’avais eu la possibilité de la faire parvenir à Karl Lagerfeld mais un peu fébrile à cette idée j’ai comme un peu trop pris mon temps à la remettre et la chanson lui a finalement été offerte à peine quelques jours avant sa disparition… ».

En guise de générique de fin « Admiration 3D » conte le cinéma, l’indicible qui se joue entre actrices et acteurs… Une évidente conclusion tant le climat musical et la patte mélodique de Léonard Lasry évoquent les chansons de film et tant le cinéma suscite en lui un vif intérêt, d’abord en spectateur mais aussi en passant derrière la caméra, un nou- veau challenge qu’il relève depuis peu en signant ses premières vidéos en tant que réalisateur.

On se perd on se retrouve / On attend qu’une porte s’ouvre / Entre nos âmes enlacées / Le spectacle peut commencer.

« Au hasard cet espoir » est le deuxième album du chanteur dont les chansons sont intégralement signées du tandem qu’il forme avec Elisa Point.

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